L'époque maudite

Venez participer à l'époque la plus noire d'un monde qui essaie de retrouver sa gloire perdue et dont il ne reste qu'un village
 
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 Evalar...une longue histoire

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Evalar
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MessageSujet: Evalar...une longue histoire   Jeu 5 Juil - 17:54

Prénom : Evalar

Nom : ne sera divulgué qu'à certaines personnes...

Âge : Inconnu

Statut : Renégat

Race : hybride (métissage entre plusieurs races : vampire et...)

Classe : Assassin

Description physique (6 lignes minimum) : Elle est belle, elle tient beaucoup de sa mère, des yeux verts éclatants, aveugles mais qui savent dérouter n'importe qui... elle a un regard étrange qui semble vous transpercer et tous ceux qui l'ont croisés sont d'accord sur un point : on aime pas l'idée de le croiser de nouveau.... surtout quand elle révaille son côté animal, ses yeux yeux deviennent alors entièrement noirs, sans la moindre parcelle de blanc.
Etant aveugle, elle a cette façon de regarder qui est difficile à supporter mais là où cela devient vraiment insupportable c'est que même aveugle, ses yeux semblent toujours se diriger vers la source du bruit, avec une précision alarmante.
Elle sait comprendre quelqu'un à partir d'un mot, d'un soupir, elle a vécu tellement de choses qu'elle pourrait dire tout à partir de rien. Un talent d'observation et une grande expérience ? ça y est sans doute pour quelque chose en effet.
Vue de l'extérieur elle ressemble à une mendiante aveugle, elle porte des haillons et aucune arme, une cape contre les intempéries éventuels mais rien d'autre, manifestement. Seulement sous ses habits en friches, elle porte une tenue noire, en cuir et tissus solide. Tout un assortiment de boucles retiennent ses armes fétiches : coutaux à cran, katana, dagues, shuriken, sabres, bâton, poison (oui c'est une arme), antidote, lames sans manches qu'elle cache dans ses bottes et ses gants, fouet... et j'en passe.
Elle porte toujours un bandeau sur son visage, lui aussi mauvais étât, bien qu'elle n'ait pas des yeux d'aveugle et que par conséquent elle pourrait se passer de les cacher, mais elle les cache quand même pour éviter que sans le vouloir ils deviennent noirs et trahissent sa présence. Elle a également une cicatrice sur la nuque, en forme de croix.
D'un visage pâle, les cheveux lisses et noirs-bruns, elle n'est vraiment pas désagréable à regarder, mais comme elle ne sait rien de la beauté, elle ne sait même pas qu'elle est belle, par conséquent ne vous imaginez pas que c'est une assassin qui tirera profit de son physique, au contraire, elle s'en fout complètement.
Bien qu'elle est une incroyable capacité de guérison, son corps garde pas mal de traces de son passé... surtout ses jambes qui masiblées de cicatrices, néanmoins, elles s'atténuent avec les temps, maintenant ce sont juste des traits fins, blanc, presque invisibles. Par contre sa cicatrice à la nuque est toujours aussi bien délimitée elle est surélevé par rapport à la surface normale de sa peau.
Elle porte toujours ses cheveux lachés pour la cacher, et souvent elle rabat sa capuche pour avoir l'impression d'être enfermée sur elle-même, d'être fermée à toutes action importunes venant de l'extérieur.
En plus de ses yeux, ses ongles peuvent durcir et s'allonger légèrement, suffisamment pour arracher quoi que ce soit. Mais ne vous imaginez pas des griffes d'une vingtaine de centimètre, loin de là... ce sont des ongles qui devinnent aiguisé et dure comme de l'acier.

Description caractérielle (6 lignes minimum) : Elle est froide, parle peu, mais semble tout comprendre à partir du moment où on se donne la peine de lui expliquer. Mais il faut savoir qu'il est plus difficile pour un homme opulent et bourré d'argent de se faire entendre par cette femme qu'un enfant démuni. Logique... mais c'est une preuve qu'elle n'est pas sans et qu'elle a juste un sens de discernement.
Sa grande spécialité est d'être imprévisible. Elle arrive toujours à modifier légèrement une seule de ses techniques pour l'adapter à n'importe quelle situation.
Evalar n'est pas du genre à tirer en première l'épée, ou à se donner en spectacle, elle préfère de loin rester discrète, à l'écart à observer, elle n'aime pas donner des coups par derrière, elle signale d'abord sa présence et après un combat peut commencer. C'est pourquoi on ne peut pas vraiment la qualifier d'assassin. Elle aime combattre, c'est un fait. Elle aime par dessus tout le corps à corps et attaque rarement à distance. Néanmoins elle ne néglige pas son entraînement aux armes de jets et autres. Elle déteste les personne "m'as-tu vu" et se donne à coeur joie de les remettre en place avec un calme cynique.

Histoire (10 lignes minimum) : en construction (estimez-vous heureux que je ne l'ai pas encore posté)


Fiche technique :

-Soif de souffrance : utilise la souffrance que lui procure ses blessure morale ou physique ainsi que celles des personnes alentours pour la transormer en énergie, ainsi elle ne ressent plus la douleur mais en plus a un regain de puissance.

-Vampirisme (1er stade : vampirise quelque chose de concret ou non chez la cible : son énergie, ses blessures
2ème stade : vampirise comme au premier stade mais donne quelque chose en retour qui peut être concrte ou non ainsi elle peut vampiriser l'énergie de la cible et lui infliger ses blessures à elle. Cette attaque peut être contrée si l'adversaire a suffisament de jugeote)

-Ombre défaillante : laisse son ombre derrière elle, elle prend alors sa forme et lui sert comme d'un clone. Cette technique est très efficace pour destabiliser l'adversaire, l'ombre encassera les coups sans aucune conséquence sur la vraie. Elle peut par contre donner des coups réels. L'ombre disparaît quand la vraie Evalar porte un coup, alors les blessures qu'a eu l'ennemi par l'ombre disparaît. L'ombre sert de diversion, et même l'odorat d'un chien ne pourrait la différencier. Mais les coups, s'ils semblent réels ne seront jamais la cause d'une mort, c'est pourquoi Evalar finira par intervenir. Mais cela reste une excellente technique de diversion pour paufiner un plan ou s'approcher par derrière.

-Appel : Appel sonore ou non, la meute de loups la plus proche arrive, au pire c'est son compagnon qui est appelé si elle se trouve en ville. Celui-ci n'est pas fort question corps à corps, mais il possède une magie lunaire excellente (magie lunaire : utiliser les rayons de la lune comme des lames ou des aiguilles) bien entendu dans ce cas si l'appel a lieu le jour, il n'est pas d'un grand secour, sauf pour faire diversion. Mais si une meute arrive, c'est une autre histoire. Mais encore faut-il être dans l'endroit approprié.


Avez-vous lu les règles et l'histoire du forum : Par les trippes d'un mort ! Je certifie avoir lu cette fichue histoire de 30 km et les règles.


Dernière édition par le Lun 9 Juil - 14:28, édité 2 fois
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Séphirot
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MessageSujet: Re: Evalar...une longue histoire   Sam 7 Juil - 1:55

bienvenu mdrrrrrrrr

mais c'est tros court désoler recommence et tu pourra te valider mdrrrrrr
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Evalar
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MessageSujet: Re: Evalar...une longue histoire   Sam 7 Juil - 14:12

-_-"

J'ai pas finis il reste l'histoire (et quand je l'aurais posté tu feras moins le malin si tu veux mon avis personnel.... XD)

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Xanêk
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MessageSujet: Re: Evalar...une longue histoire   Sam 7 Juil - 14:45

ouai vas-y défonce -toi fais un truc telement enorme et super qu'on pourai en fair un bouquin !! Jdec mai vu comme tu tattache a ton perso ça risque detre plu gro que dabitude donc surmen encore mieu !!
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Alucard
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MessageSujet: Re: Evalar...une longue histoire   Sam 7 Juil - 14:53

Evalar n'en fait pas trop non plus sinon on pouras jamais rivaliser^^
enfin fait se que tu veut va sy en tout cas on te fait confiansse fais nous un truc super long^^(pas trop quand meme)
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Evalar
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MessageSujet: Re: Evalar...une longue histoire   Sam 7 Juil - 15:07

bon ben si vous insistez... *se penche sur son ordi et écrit comme une dingue*

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Xanêk
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MessageSujet: Re: Evalar...une longue histoire   Sam 7 Juil - 15:09

crève pas à la tache quand même ^^
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Evalar
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MessageSujet: Re: Evalar...une longue histoire   Sam 7 Juil - 19:32

bon alors ils me disent que mon message dépasse la longueure autorisée, je vais donc mettre l'histoire à le suite (en double-post... *c'est pas bien !*)

Merci de ne pas entre-couper l'histoire tant que vous ne verrez pas : FIN

écrit en gras et en rouge à la fin d'un post... merci !

Autant commencer par le début..... mais alors le tout début. À l'époque où ses parents se rencontrèrent, un vampire de 'sang' noble, bien qu'étant vampire on ne puisse pas vraiment dire qu'il ait du sang et une jeune humaine aux yeux magnifique qui ne demandait que la liberté de courir dans la forêt. À cette époque, la guerre avait déjà commencé, depuis peu, certes, mais elle avait commencé.

Enfin, toujours est-il que les opposés sont faits pour se rencontrer et s'attirer. Le père d'Evalar, une personne froide, à l'esprit étroit et noir qui n'avait aucun scrupule pour les humains (et pour certaines créatures apparemment) était l'exacte différence de la jeune femme sage et malicieuse qu'était sa mère. Mais toujours est-il qu'ils se virent et que lui, légendaire parmi les vampires pour être un combattant hors paire, à toute épreuve, une machine, sans sentiment, se mit à l'aimer, elle, humaine parmi les autre mais qui défendait ses idées et sa liberté, qui n'avait pas peur de lui sous prétexte qu'il était un vampire... elle qui le voyait autrement.

La mère d'Evalar bien que son peuple soit en guerre, arrivait toujours à passer au travers des lignes pour trouver la tranquillité perdue, c'est lors de l'une de ces escapades qu'elle fit la rencontre de Razek. On aurait put croire qu'il allait se contenter de son sang, mais leur façon si différent de voir les choses et la façon de penser de la jeune humaine déroutait le vampire autant que l'esprit froid de celui-ci n'avait pas d'explication pour elle, et qu'elle le voyait comme une âme qui ne demandait quun peu d'aide et non pas comme un être sanguinaire.
Mais lors de la guerre, on rassembla les meilleurs éléments des créatures pour former l'élite des combats et vaincre l'armée des humains dans un siège qui n'aura peut-être aucun lendemain.
Razek en faisait partit, mais il continuait de voir Félize, la jeune humaine, avec qui le simple fait de parler soulageait ses souffrances. Mais les parents de cette dernière découvrirent cela, et les hommes, pour la punir de cette traîtrise l'envoyèrent dans les cachots qui servaient de laboratoires aux mages. Et c'est ainsi qu'on punit cet amour interdit. Elle qui aiamait Razek n'avait que ce sentiment pour s'accrocher à la vie tandis qu'on la charcutait pour la croiser avec un animal et scellé sont corps pour qu'il leur obéisse.
Ils réussirent à faire une chimère des plus impressionnante : une femme croisée avec un requin ! On ne croyait pas ça possible, il y a tellement de différences entre l'homme et cet animal qu'ils avaient au départ fait cela pour la tuer et se débarrasser de cette traîtresse. Mais quand ils virent contre toute attente que l'expérience avait marché.ils s'empressèrent de créer un sceau pour la contrôler avant qu'elle ne se réveille.

mais elle se réveilla avant. Et grâce à ses nouvelles facultés (qu'elle ne contrôlait pas du tout) qui la poussaient à s'enfuir, à ne plus être emprisonnée (il faut savoir que les requins détestent être captifs) et put sortir, en laissant derrière elle mort et cadavres. Elle retrouva, elle ne sait comment, Razek, et se fut à son tour de l'aider.

C'est à partir de là que le vampire se montra pour la première fois aux yeux de quelqu'un comme étant une personne attentionnée. Ils étaient devenus quelques peu semblables, mais toujours avec tant de différences. Un parfait mélange pour un couple. Mais ici nous parlerons plutôt d'amants, car en période de guerre, et faisant partit de l'élite, et elle en exil, leur retrouvaille et leur amour devait rester secret.

Et pourtant ...

-----------------------------------------------

Une main gantée de noir de la tête de gargouille, décrocha sa machoire et la fit taper contre le bois de la porte. On entendit le son sourd résonner au-délà de l'épaisseur dans l'immensité de la maison.
Le battant finit par s'ouvrir dans un grincement. Un homme de haute stature se trouvait de l'autre côté, il était vêtu à la manière d'un noble d'un grand manteau sombre qui se mit à battre l'air quand le vent s'engouffra dans l'ouverture. C'est un personnage au grand maintien, ses yeux rouges, sa chevelure argentée, sa peau pâle, les portrait manifeste d'un vampire de haut rang.

Celui qui venait de frapper à la porte prononça son nom, un nom pour dire une phrase : "Enfin je t'ai trouvé, maintenant il faut qu'on parle."

"Razek..."

L'intéressé hocha la tête et dégagea l'entré, faisant un ssigne de la main à son invité. Celui-ci avaiat un épaisse chevelure noire, hirsute, les yeux d'un jaune sombre, luisant. Le teint plus rosé que son compagnon, le nez prononcé, la bouche pincée, et le regard perçant.

"Que me vaut l'honneur d'une telle visite lycan ?"

Celui-ci grommela à la manière d'un loup. Ses yeux effleuraient les murs de l'habitat du vampire, ou plutôt devrait-on dire : le repère, car même avec son puissant odorat, le loup-garou avait eu le plus grand mal du monde pour le trouver.

"Rien de bien intéressant en fait, et je m'en serais bien passé... ça put le vampire ici..."

En effet, dans son dédain il lui arrivait de renifler les lieux, et en l'occurence, ici il ne s'en privait pas. Razek ne souleva pas, il suffirait d'une parole de travers pour que les gènes se mettent en route et qu'une dispute remontant à des origines ancestrales s'enclenche. Mais le loup-garou semblait le savoir autant que lui, simplement c'étaiit juste sa manière de dire bonjour.

"On me demande de te tenir à l'oeil, et de te rappeler à ne pas faire de... 'bêtise' ...
-Ah ?
-Nous sommes en guerre et d'après ce qu'on m'a dit... ça se passe bien avec cette humaine ?"

Il eut un sourire carnassien qu'on pourrait qualifier de coquin à la façon loup-garou. Le vampire l'ignora complètement. Mais il avait comprit l'allusion. Ils étaient au courant. Mauvais, mauvais... ce loups-garous était juste là pour lui faire comprendre qu'on le suivait à la trace, et que s'il ne faisait pas exactement ce qu'on lui demandait... il savait son secret et ils ne manqueraient pas de s'en servir...

"J'en déduis qu'ils ont quelques chose à me demander, et que si je ne coopère pas...
-Ohoh... tu fais honneur à ta race, et elle en a bien besoin si tu veux mon avis, tu comprends vite et on ne perd pas son temps avec toi. Moi personnellement j'ai toujours bien aimé les humaines (il toussota), et la guerre n'est pas une excuse..."

Le vampire s'assit dans un fauteuil, regarda le feu tandis que le loups garou regardait un miroir où on pouvait voir ce même fauteuil... sans personne dedans.

"Mais il faut croire qu'ils aiment te persécuter, dis-moi tu aurais fais quelque chose de mal à leur égard ? On dirait qu'ils veulent vraiment t'avoir à l'oeil et faire en sorte que tu n'es pas la moindre parcelle de tranquilité. Et puis ton exil ne leur a pas spécialement plut, même si tu as tes raisons..."

Le lycan s'arrêta et détacha ses yeux du miroir pour regarder le vampire, celui-ci attendait patiemment qu'il continue, mais comme le loup-garou restait muet il le regarda à son tour.

"??? Ce que j'ai fais ? J'ai caché une arme construite par des humains, vu comme ça, je suis fautif parce qu'on veut en profiter, mais cette arme est celle que je chéris et je suis le seul à ne pas la considérer comme un objet... on dirais... Et donc, maintenant, disons qu'on nous a à l'oeil comme tu dis..."

Le loup-garou s'assit dans un autre fauteuil et posa tranquillement les pieds sur la table, devant le feu, qu'il se mit à regarder, sans le voir.

"Hum... ça explique pas mal de chose... "

Il releva brusquement la tête. Le vampire haussa un sourcil, lui aussi avait entendu. Cette fois, on n'avait pas frappé avant d'entrer.

"Ah ! Razek !"

L'interpelé leva les yeux et regarda le nouvel arrivant. Celui qu'il devait considéré comme étant son supérieur, sauf qu'il ne bougea pas ne serait-ce le petit doigt pour le saluer. Il lui fit directement :

"Quelle année ?
-Une autre fois Razek, ce soir je n'ai pas faim... et je ne suis pas là pour votre sang, mais pour quelque chose de plus important. Où est-elle ?"

Razek reste des plus neutre et ne montra aucune surprise bien que ses paroles laissait croire le contraire :

"Pardon ?
-Félize, où est-elle ?
-Ah, vous n'êtes pas venu pour moi ? J'en serais presque vexé... Elle n'ai pas là, du moins... pas que je sache. Quelle année ?"

Le vampire de rang supérieur à qui il tenait tête avait des yeux noirs et sombres, il devinrent orageux mais il reprit son calme. Le loup-garou se trouvait au milieu et ne semblait pas trop être inquiet que l'un des deux se soulage sur lui en le déchiquetant. Il observait en bon spectateur, ce n'est pas tous les jours que deux vampires se trouvent dans la même pièce qu'un lycan et que ceux qui se querellent ne sont autre que les vampires... contre toute attente. Sauf que pour l'instant le seul qui soit vraiment engagé dans une dispute était le supérieur, Razek niait et ne semblait pas gêné. Le lycan aimait bien ce vampire, il était indépendant, ne riait pas des lycans, l'avait écouté même s'il n'en avait pas l'air, et ne s'était pas moqué de lui comme il le faisait à présent avec l'arrivant.

Manifestement, il laissait toujours tout le monde s'exprimer au début, pour mieux le connaître et c'est à partir de ses observation et non des préjugés qu'ils acceptaient, ou non, les personnes qui le croisaient. Le personnage aux yeux noirs reprit un ton calme et entra dans son jeu en lui répondant :

"Avez-vous un sang de l'an 479 ? C'est une bonne année... l'arrivée des humains, quand leur sang était sain, sucré mais pas trop..."

Razek se leva calmement, regardant toujours son supérieur puis lui tourna le dos, se faisant, il eut un regard éclair sur le lycan, celui-ci ne fit pas ne serait-ce que le moindre mouvement. Le vampire ouvrit un placard, en sortit une vielle bouteille et prépara les verres. Il en fit trois, même si le loup-garou n'avait rien dit et même s'il préférait comme tout ceux de son espèce la chair au sang, personne ne peut résister à une telle année. Il distribua les verres puis se rassit dans son fauteuil.

"Maintenant que vous savez qu'elle n'est pas là, que me vouliez-vous à moi, Harnard ?"

Celui-ci fit danser le liquide vermeil dans son verre de cristal avant de le porter à ses lèvres et de répondre.

"Vous devez dés à présent regagner les lignes, et aucune excuse ne sera acceptée, même si vous êtes une vraie tête brûlée et qu'on laisse dire que vous aimez aller de vos propres ailes, cela ne change rien aux faits : nous sommes en guerre et vous faites partit de l'élite. On a besoin de vous, et heureusement que vous avez ses talents, sinon ça ferait longtemps qu'on se serait débarassé d'une personne aussi encombrante.
-Vous dites que c'est parce que vous avez besoin de mes compétences pour la bataille que vous ne voulez pas vous débarasser de moi, mais n'est-ce pas plutôt que vous en avez peur ?"

Le deuxième vampire décida de finir son verre pour se calmer un peu, le sang le revigora car manifestement il se sentit mieux. Il posa son verre sur la table sans rien dire, mais en fait beaucoup savait que Razek était une force de la nature, on n'avait jamais vu une personne capable d'analyser une scène aussi rapidement que lui, en tirer profit et retourner la situation, niveau intelligence et rapidité, il était incollable, il n'avait même presque pas besoin de sa force surnaturelle dûe à sa race pour s'en sortir tellement ses coups étaient directs et tellement son cerveau compliqué arrivait à monter des plans à toutes épreuves en quelques secondes. Et pour tout cela il faisait partit de l'élite, mais surtout, c'était pour tout cela qu'on le craignait. Il était froid, et autant parler à une barrière de glace, habileté à tuer, on pauvait facilement le comparer à une machine de guerre. Et pourtant...

"Si vous arrêtiez de tourner autour du pot, Harnard ?"

Celui-ci le regarda un instant, un léger rictus au bout des lèvres, puis il s'approcha du feu, le visage sombre et des plus sérieux, un visage de bourreaux.

"Arrêtez, Raezk... Arrêtez ce que vous faites, c'est peut-être un secret pour une majorité de personnes, mais il faut pas prendre les élites et les supérieurs pour des cruches d'eau, Razek. Cessez de vous voir, vous et cette humaine, cessez de la protéger. Nous ne voulons pas vous nuir, mais nous ne voulons pas que vous nous nuisiez à un moment aussi crucial. Si vous faites une erreure avec elle, cela l'handicapera, et vous avec... nous n'avons pas besoin de ça en période de guerre !"

Le lycan regardait tranquillement ses ongles démeusurément longs, et se les curait sans trop de tenue, mais il était évident qu'il n'en perdait pas une miette. Razek le regardait comme si c'était un spectacle des plus intéressants, apparemment le discours d'Harnard ne l'impressionnait pas.

"Ne vous inquiétez, on m'avait déjà mis au courant.
-Sauf que maintenant c'est des plus sérieux, Razek, et si vous êtes pris sur le fait, je peux vous assurez que l'affaire sera règlée par un procédé des moins recommandables."

En disant cela, ses yeux étaient menaçants, mais toujours dirigés vers le feu. Razek fit :

"Je vois... de la magie ?"

Le vampire à la chevelure cendrée ne semblait pas plus ennuyé que ça, mais ses méninges travaillaient dur. Un long silence s'installa : Razek réfléchissait, le loup-garou attendait en bon spectateur, et l'autre vampire attendait la réponse. Il avait l'air anxieux, il commençait à trembler. Jusqu'à ce que cela devienne incontrôlable. Il regarda ses mains tremblantes et se demanda à voix basse ce qui lui arrivait, il regarda Razek qui ne semblait n'avoir rien remarqué tandis que le loup-garou qui n'en perdait pas une miette l'observait d'un air interrogateur. Harnard ignora son regard, mais commençait à vraiment se poser des questions. Pourquoi cette peur soudaine ? Et pourquoi avait-il peur alors qu'il ne ressentait rien, juste ces tremblements. Puis soudain une douleur aigüe se fit sentir et il s'effondra sur le sol. Razek leva les yeux et le regarda agoniser.

"Coriace... mais je n'en attendais pas moins d'un vampire presque aussi vieux que le monde...
-Comment as-tu... il n'existe aucun poison chez les vampires !
-Et chez les humains ?"

Razek courba son poignet pour attraper une fiole qui contenait un liquide transparent des plus purs.

"C'est fou comme cette nouvelle religion qu'ils ont trouvé est efficace."

Le lycan se releva brusquement, et regarda son propre verre vide d'un air alarmé tandis que l'autre vampire rendait définitivement l'âme. Razek, rangea la précieuse fiole et calma le loup-garou.

"S'il a mis autant de temps à réagir à cette eau bénite c'est uniquement parce qu'il est extrêment vieux, et plus résistant à ce poison, croyez bien qu'en ce qui vous concerne vous seriez déjà mort si j'en avais mis dans votre verre.
-Là dessus, aucun doute, mais pourquoi l'avoir tuer, à partir de maintenant je vous considère comme un traître
-Dites-vous cela pour vous en assurez ou bien le pensez-vous vraiment ?"

Mais manifestement le lycan était plutôt content qu'il est tué l'autre vampire... c'était dans sa nature et il trouvait que Razek avait une certaine classe, comme la plupart des vampires, c'est vrai, mais une classe différente de celle des autres. Enfin, toujours est-il qu'il se posait des questions.

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Evalar
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MessageSujet: Re: Evalar...une longue histoire   Sam 7 Juil - 19:33

"Non, vous avez raison, je m'en fou complètement, par contre, je suis curieux et surpris, pourquoi l'avoir tué ? Vous allez avoir des ennuis, pas par moi, mais de la part des vampires.
-Moi, les ennuis j'en fais mon affaire, mais une autre personne que je connais ne peut pas s'en occuper, c'est pourquoi je l'ai tué lui, car c'était un ennui pour cette personne. maintenant, il est certain que je me suis mis à dos pas mal de personnes, mais celle que je protège n'a plus rien à craindre, et ça me suffit.
-Ah... Félize ?"

Le vampire ne dit rien, mais le silence était des plus affirmatif. Presque immédiatement le loup-garou se demanda où elle bien être mais avant qu'il ne pose la question, le vampire se leva, trempa un ongle dans le verre de sang et le porta sur un des quatre coins de la glace que le lycan regardait un peu plus tôt, le miroir coulissa et une entrée se dessina, elle donnait sur un immense couloir.

"An 479, un sang très rare, dont je suis le dernier possesseur, la meilleur clé que j'ai trouvé pour mettre à l'abri ce que je chérit le plus."

------------------------------------------------------------------------------------------------

Inutile de préciser que Razek et le lycan lièrent très vite une amitié à toute épreuve. Mais surtout, ce dernier fut l'un des seuls à savoir que cette nuit, Félize portait leur enfant, à elle et à Razek. Le vampire rejoignit les rangs des élites, et se débarrassa du corps d'Harnard. Son retour le mit en sécurité suffisamment longtemps pour se préparer à la colère des supérieurs. Ceux-ci en le voyant revenir comprirent qu'il était redevenu raisonnable. Et l'absence prolongée d'Harnard trouva pour justification que celui-ci avait tendance à se laisser aller sur son chemin à chaque fois qu'il voyait ne serait-ce qu'une petite trace de civilisation. Mais quand il fut évident qu'il ne reviendrait pas, on se demanda ce qu'il fallait croire : avait-il déserté, ou avait-il été tué ? On interrogea Razek qui était le dernier à l'avoir vu. On lui demanda ce qu'il en pensait, comment était Harnard lors de leur rencontre, et celui-ci dit qu'il n'avait rien remarqué de spécial, qu'il s'était comporté normalement...
On ne trouva donc pas d'explications plausibles, et impossible d'inculper Razek sans preuves...

Le seule moyen de le faire parler... c'était Félize. Ils allèrent à sa recherche, Razek en eut vent grâce au lycan qui avait reçu pour ordre, comme bon nombre de sa race, de la retrouver grâce au flair et à l'instinct animal. Le vampire se dépêcha de mettre Félize au courant et de se débrouiller pour qu'elle soit à l'abri. Mais on ne résiste pas si facilement aux loups-garous. razek ne pouvait rien faire ouvertement sans que cela n'attirent plus d'ennuis qu'ils en avaient, mais elle avait plus d'importance qu'une simple vie de quiétude. Plutôt avoir des ennuis que la savoir morte.
Mais Félize fut mise au courant de sa folie par le loup-garou. Sans rien dire sur ses intentions, elle donna leur enfant au lycan et lui demanda de veiller sur elle le temps que cette affaire soit close.

celui-ci médusé, apprit le lendemain qu'elle était allée rejoindre Razek, l'avait empêché de faire ça en lui disant que c'était justement ce qu'on attendait de lui pour en finir définitivement puis elle lui avait déclaré :

"Et puis elle a besoin de l'un de nous."

Après quoi, elle se donna la mort pour éviter qu'on se serve d'elle pour faire ce qu'on désirait de Razek, elle voulait le libérer de son entrave, mais pas de son amour. L'amour qu'elle lui porte était toujours présent, profondément ancré dans le coeur du vampire, et le fruit de cet amour était en sécurité... chez Cerb, la seule personne en qui ils ont toujours eu confiance. Cerb, le lycan.

Evalar grandit près des loups-garous, et contre toute attente ceux-ci l'apprécièrent, ils voyaient bien que c'était une vampire, mais leur chef de meute, Cerb les avait prévenu qu'il l'avait trouvé seule dans la forêt et qu'il fallait s'attendre à ce qu'elle ne soit pas lycan. Et quelque part, cela ne lui fit pas de mal de grandir parmi cette race... on se rendit vite compte qu'elle était aveugle de naissance, et qu'y a-t-il de mieux qualifiés que les lycans pour l'aider à surmonter cet handicap ? Elle se souviendra toujours de ces lointaines années où elle entendait cette vois gutturale mais amicale et chaleureuse qui lui disait : "les yeux c'est bien pour voir la beauté du monde, mais ça ne sert à rien dans un combat".
Jamais on ne chercha à la mordre, ou à la contaminer, on voyait très bien qu'elle suffisamment de problèmes pour grandire sans sa vue pour lui rajouter des métamorphoses douloureuses. De plus, on avait l'impression que deux opposés se battaient en elle, comme si ses gènes n'étaient pas compatibles. Cerb, lui, était sans doute le seul à avoir établis une hypothèse, il lui arrivait souvent de penser : "Et si le mélange entre vampire et fées noire était difficile à porter pour elle ? Elle ne sait rien de ses origines, et elle ne comprend pas pourquoi elle souffre intérieurement, alors que les lycans ont l'air d'être bien... ce qui accentue son impression d'être différente et de ne pas être à sa place..."

Mais il faisait tout pour qu'elle se sente bien, Cerb était un ami fidel à ses parents, mais il savait aussi le secret de son existence ne le restera pas éternellement. Dans son objectif de l'aider à se sentir plus proche d'eux, il lui apprit tout ce qu'il savait de la forêt, des créatures qui l'habitaient, des animaux, des plantes, de l'art du combat. Mais ce dont il ne s'attendait pas, c'est qu'elle comprit vite comment rassembler toutes ses connaissances pour arriver à se déplacer dans l'espace sans sa vue. Et c'est ainsi que sans prévenir, elle fut capable de courir dans la forêt comme si elle était dotée de la vue, de se défendre dans jeu de combat entre les lycans et de même en mettre au sol et se lier avec des animaux... les loups entre autre.

Lien ne veut pas dire qu'elle les pliait à sa volonté, loin de là, elle avait juste l'impression de faire partit intégrante avec la meuet des loups qu'elle les comprenait mieux que les autres animaux... sûrement à cause du fait qu'elle avait grandit au milieu des loups-garous en ayant elle-même des gènes d'animaux. Cerb comprit que les races auxquelles elle appartenait étaient plus longues à se manifester, mais quoi qu'il en soit, à partir de ce jour, elle fut comme une louve aux yeux de ces mamifères, une louve capable de se faire comprendre dans chaque meute et de se faire écouter. Une louve qui ne les utiliserait jamais comme armes, et ne chercherait pas à les domestiquer... une louve, quoi.

C'est pourquoi elle ne fut jamais considérée comme un maître, on pourrait aussi bien dire qu'elle était née louve sauf qu'elle n'en avait pas l'apparence, cela aurait donné la même chose, donc elle n'était pas un maître juste... quelqu'un qui voyait autre chose que la beauté. Les lycans en voyant ce changement inattendu, la virent sous un autre angle, elle n'était plus ce qu'on pourrait appelr un louveteau sans défense, mais un être qui développait des capacités pour surmonter son handicap, des capacité qui ne s'arrêtait pas à la faire survivre, mais qui allait la faire devenir un guerrière hors pair. Ils savaient qu'ils avaient devant eux quelqu'un qui allait se détacher petit à petit des autres, de ceux qu'elle s'était afforcé à imiter... et sans le savoir, elle s'en éloignera pour devenir quelque chose d'autre, de plus fort, et de plus... mystérieux.
Mais comme le redoutait Cerb, son existence ne resta pas longtemps inconnue. Toujours en guerre, il arrivait à la meute d'être envoyé au front, alors, les enfants restaient avec les invalides, que les batailles immobilisaient au repère. Et ils s'occupaient alors des progénitures. Un jour où on fit appel à la meute de Cerb, tout bascula pour Evalar, une partie importante des lycans furent désimés par les humains, Cerb et une pognée de survivant furent réduits à être emprisonnés pour être examinés, torturés, manipulés.

Ils tinrent quelques jours, jusqu'à ce qu'un lycan, à bout, et pensant à sa progéniture, dit aux humains qu'il savait quelque chose qui les intéresserait, et que s'ils voulaient, il pouvait le leur révèler à condition qu'on le laisse s'en aller. Les humains acceptèrent du monment que c'était une bonne information. Comme les lycans étaient chacun dans des cellules différentes, Cerb ne fut pas mis au courant et ce n'est que quand les humains les libérèrent que le lycan fautif vint lui avouer qu'il avait vendu celle qu'il avait recueuillit pour les sauver. Cerb, tomba des nues et dût se retenir pour ne pas envoyer à terre le traître. Mais il savait que les autres penserait que c'était déplacé, après tout, il avait fait ça dans l'intérêt du clan, et Evalar n'était pas vraiment une lycan. En sachant cela, il ne frappa pas le fautif, mais il dut se retenir, car il s'était lié à cette petite, pire encore, il avait faillit à la tâche que ses parents lui avait mis entre ses pattes... mais comment l'expliquer aux autres lycans, qui pensaient qu'il l'avait trouvé dans la forêt. Soudain, une sombre pensée lui traversa l'esprit et ils allèrent immédiatement sous son commandement jusqu'à la grotte. En y arrivant, celle-ci était à sac et il n'y avait aucun curvaivant, Evalar manquait parmi les corps.

"Je suppose que pour être sûr qu'ils la trouvent tu leur as dit pù était notre grotte ? Comment crois-tu qu'allaient réagir les autres en voyant les humains, ils sont peut-être infirmes, mais ils n'allaient pas les laisser apporcher des jeunes... ils se sont battus, et les humains ont été obligés de tuer tout le monde. Tu pensais qu'il allait se passer quoi au juste ?"

Là par contre, tout le monde se rangea de l'avis de Cerb, mais le lycan était tellement triste et son malaise dans les prisons des humains était si compréhensible qu'on ne lui reprocha rien. Mais ce jour-là, Cerb déssima ce qui restait du clan, maintenant tout le monde devait agir en solitaire et fonder sa propre meute, il fallait mettre fin à cette guerre, il fallait mordre le plus d'humains possible pour recréer suffisamment de meute... toutes aussi puissantes que celle qu'il dirigeait avant ce drame. On fut d'accord et il put se lancer à la recherche d'Evalar.

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Il faisait noire, l'air était humide, cela sentait le moisis, l'atmosphère en général était désagréable, lourde, irrespirable. La cellule était comparable à un coffre, quatre murs, épais de plusieurs mètres, fait entièrement de pierre, et grand de seulement quelques m², de quoi se lever et faire les cent pas, mais il fallait baisser la tête, donner des coups de pieds dans les cadavres qui pourraient aussi bien faire office de tapis et écarter ceux qui servait de rideau, accrochés au plafonds par les mains, les jambes coupés et accrochées un peu plus loin. Pas de planches pour dormir, pas de banc, pas de fenètre, pas de barreaux, pas de portes en bois, juste six murs... quatre, le sol et le plafond. Le sol en lui-même disparaissait sous les cadavres, et elle les soupçonnait d'être en fait le sol, celui-ci devait sans doute être loin en dessous. Ce n'était pas un endroit sain, mais un endroit rêvé pour discuter avec les rats et attraper les pires maladies existantes au monde.

Mais la petite silhouette qui habitait ces lieus se tenait tranquille, les jambes entourés de ses bras, le regard allant devant elle, les rats venant vers elle, essayant de l'escalader, elle laissait faire. Puis à chaque fois qu'elle entendait ce bruit... celui de la porte de pierre qui apparaîssait, elle levait la tête, fixait l'assiette qu'on déposait comme si elle la voyait puis attendait qu'ils s'en aillent. Après quoi elle se levait, chassait les rats qui s'attroupait autour de son repas et attaquait le pain miteux et l'eau croupi.
En fait, elle ne cherchait pas à s'enfuir, elle s'en savait incapable... courir quand on ouvrait la porte ? La porte en question traversait un mur qui mesurait plusieurs mètres de largeur, autrement dit c'était comme un couloir, à peine fait un pas elle rentrerait dans celui qui lui apportait de quoi se nourrir. Elle avait déjà essayé une fois, et elle était presque morte de faim en attendant qu'ils reviennent lui donner de quoi subsister.

Elle aurait dû mourir depuis longtemps, elle-même était persuadée de mourir, c'est pourquoi elle restait la journée à attendre... mais elle ne mourait pas, et on apportait à manger, alors elle allait chercher le plat, mangeait et entourait à nouveau ses jambes de ses bras pour attendre, encore.

Il y avait eu autre chose avant cette période... il y avait eu un semblant de joie et de plaisir, mais dans cet endroit où le temps s'écoulait, où le temps était une torture, où la mort avançait à reculons, en vous faisant signe, pleine d'encouragements, pleine de promesses, pleine de cette promesse de liberté... cet endroit où le vide, le silence était une torture, avant cet endroit il y en avait un autre, simple, et plein de joie.

Aussi loin que remontent ses souvenirs elle avait été aveugle, mais chaque son était imprimé à l'encre indélibile dans sa mémoire, elle se souvenait d'une voix, douce, gentille, qui l'encourageait à se servir de sa mémoire pour se rappeler de chacun des sons qu'elle entendait pour ne pas se perdre sans sa vue, qui l'encourageait à mémoriser la forme des choses qu'elle touchait... qui l'encourageait pour que son handicap n'en soit plus un et qu'au contraire, que cela devienne un avantage. Elle se rappelait aussi de cette odeur de fleur, de fruits, de sucre, elle sentait le vent ... oh oui ! Le vent !!!!

Une larme coula sur le visage sale de la jeune fille. Le vent !!!! Elle avait eu faim pendant si longtemps que l'odeur du sucre n'était plus sa priorité, mais elle avait besoin d'une sensation de liberté, et dans cet endroit où rien ne bougeait... une brise... une brise aurait été la bienvenue...Une autre larme, elle leva les yeux vers le petit carrée de plafond visible entre les corps. Elle tendit la main comme si elle sentait qu'il était là, ce petit carrée, au dessus d'elle, alors qu'elle ne le voyait pas. Elle referma la main, mais cette fois c'était comme pour saisir cette impression qui l'envahissait, cette impression que de ce petit carré vide était un signe de liberté, un petit carré vide, sans contrainte... un petit carré, une petite brise. Elle referma la main.

Il y eut une explosion. La porte était ouverte. Qu'avait encore fait ceux d'en haut ? Elle se leva, comme de bien entendu, comme si c'était normal, s'engagea dans l'ouverture, sans se presser, elle savait bien qu'elle ne sortirait jamais d'ici, privée de sa vue et n'ayant encore jamais emprunté les couloirs en étant consciente, elle serait incapable de trouver une cachette dans les plus brefs délais, aussi elle passa sa main dans ses cheveux, et avança tranquillement, ses pieds nus furent surpris en sentant la pierre sous eux. Elle en avait perdu l'habitude depuis le temps. Elle arriva au bout de la porte, dans un couloir à haut plafond, elle fut surprise par cette liberté de mouvement inattendu.

"hey, toi !"

Elle tourna la tête dans la direction de la voix, ses yeux fixèrent avec précision ceux de l'homme, par instinct. Celui-ci fut déboussolé un moment puis murmura quelques paroles avant de reprendre plus sûr de lui. Tu ne devrais pas être ici, rentre immédiatement dans ta cellule. Elle le regarda sans même sciller, fit demi-tour s'apprêtant à s'exécuter.

"Attendez, attendez... calmez-vous"


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MessageSujet: Re: Evalar...une longue histoire   Sam 7 Juil - 20:14

La voix était doucereuse, et la main qui se posa sur son épaule était glaciale. Mais c'était cette voix surtout... la voix typique de celui qui dit de douces paroles, de celui qui veut paraître aimable et qui est d'un machiavélisme sans pareil.

"Oui oui... le monsieur a raison, après tout, vous attendiez que ça arrive, non ?
-De quoi tu parles petite ?
-Ben le bruit, je suis sûre que vous attendiez que ça arrive."

Elle ne put pas le voir mais son interlocuteur fronça les sourcils, en fait c'était venu tout seul, sans chercher elle avait comprit qu'on l'enfermait comme ça parce qu'on attendait qu'elle fasse ce bruit et qu'elle sorte, qu'elle utilise la magie. Sauf que pour elle, à l'instant présent, elle s'en foutait complètement, cette vie presque entièrement passée entourée de vide l'avait rendu des plus neutres. Elle analysait, comprenait, puis baste. Si c'est ce qu'on voulait, bien, génial, tant mieux pour eux ! Elle savait que dans l'histoire ils n'étaient pas des "gentils" et que s'ils attendaient qu'elle sorte par la magie, c'est qu'ils avaient des raisons, et forcément ces raisons ne devraient pas être bonnes, mais elle ne ressentait plus rien, elle ne ressentait plus la vie en elle, elle n'était plus qu'une loque.

Et elle s'en foutait complètement.

L'homme la regarda, impressionant à quel point ce mélange de race était intéressant... et surtout combien il était impressionant, il est vrai que peu de gens aurait pensé qu'un tel enfant vienne un jour au monde.

"Tu as raison petite, inutile de te le cacher, allez, viens..."

Il la prit par les épaules et l'entraina avec lui.

Ce qui se passa ensuite n'est qu'une série de flash, elle sent une douleur dans son cou, quelque chose d'insupportable qui prend tout son corps, frôle son échine pénètre ses nerfs, ses muscles... son cerveau, son coeur, ses os, sa moelle.... ses veines, ses yeux, ses tympans, sa colonne vertébrale, ses poumons, son estomac, ses celllules, leur noyau et chaque centimètre de son corps.
Puis elle tombe sur la matière si connue des corps sous elle, la porte de pierre qui se referme, la voix doucereuse...

"Tu me remercieras petite, tu survivras grâce à moi, tu pourras vivre une vie normale."

Quand elle se réveillera, elle ne sentira plus rien, et plus rien ne lui obéira, sa nuque la brûlera et l'eau commencera à couler de ses yeux, doucement, parce que la douleur est trop forte. Mais elle ne criera pas.... parce qu'elle a trop mal pour émettre un son, parce qu'elle aura l'impression qu'émettre un son lui déchirerait les poumons et la cage thoraxique. Elle peut juste laisser les larmes couler parce qu'elle ne peut pas les retenir, parce que ça ne fait pas trop mal et que ça soulage le coeur.

La suite, c'est comme un cauchemar, elle semblait être entraînée par elle-même, elle savait ce qu'elle avait à faire sans trop comprendre pourquoi, sans trop comprendre comment, mais ça arrive parce que quand on rêve tout se réalise parce qu'on dort et que ce n'est pas le vie réelle. Mais là, elle était dans le vie réelle mais tout se déroulait comme dans un rêve...

Quelques jours s'étaient écoulés, elle se leva, elle n'avait rien prémédité, elle n'avait rien mis en place, elle voulait juste... bouger. Pas forcément sortir, bouger. Elle s'appuya contre la paroi à la porte de pierre, elle ne la traversa pas mais c'est tout comme, elle se retrouva brusquement de l'autre côté. Elle continua sa route, comme si c'était logique, l'esprit vide. Elle tournait dans les couloirs, suivait son chemin, comme si on la guidait, comme dans un rêve, on ne sait pas exactement où on va, on se laisse juste entraîné. Elle arrivait dans une pièce, elle sentait une présence, un ronflement, elle n'avait pas encore rencontré de gardes... oui c'était comme dans un rêve, c'était irréaliste, normalement il aurait dût y avoir des gardes. Tant pis, c'est un rêve, c'est normal.

Elle s'avança donc, sentit la présence encore, mais surtout la reconnut... bouger, elle voulait simplement bouger quand elle était partit de sa cellule. Oui c'était ça, elle voulait bouger, mais ce mot bouger avait une signification noire à cette instant : tuer cet homme, détruire ce corps puisque c'est à Dieu de choisir le destin de son âme. Simple vivant nous ne pouvons qu'arrêter le processus de ce corps, et rien d'autre, et comme c'est la seule chose à notre portée, c'est ce que nous faisons.

Ce fut son premier crime.

L'alerte fut donnée quand on entendit les cris. Les gardes avaient été retirés car logiquement elle n'aurait pas put se relever tout de suite, mais ils arrivèrent, et une fois dans la chambre il trouvèrent la patron à terre la mains crispés sur la cheville droite de l'enfant. Celle-ci avait pris sa position favorite, les jambes entourés de ses bras. Elle regardait le cadavre, aucun sentiment sur le visage, elle avait vécu près des cadavres, c'étaient les vivant qui détruisait sa vie, pas les morts. Elle leva lentement la tête quand les hommes firent un pas dans la pièce. Ses yeux étaient tranquilles et les fixaient dans l'ensemble. Tous en même temps il murmurèrent les paroles appropriés pour empêcher le sort instinctif. Puis il dégainèrent les épées, et s'avancèrent tous rapidement, au pas de course. Elle ne bougea pas et quand l'un d'eux leva l'arme elle pencha sa tête sur le côté comme pour comprendre son geste.

Elle analysa en une seconde son geste, cette seconde sembla durer des minutes, des minutes où elle apprit tout ce qu'elle avait à savoir de ce geste qu'elle sentait en elle-même, qu'elle ne voyait pas mais qu'elle sentait...

Elle regarda de son regard neutre, vide, de son regard d'enfant, l'arme, bien qu'elle ne la voyait pas. Les gardes furent tous cloués sur place, elle n'esquiva aucun geste, rien, elle regardait la mort en face, elle avait conscience de ce geste mortel mais elle ne faisait rien, elle questionnait juste du regard le garde qui la menaçait et qui ne pouvait plus retenir son coup. L'arme la transperça, mais à peine fut-elle rentrée qu'elle en fut expulsée. L'enfant n'avait rien, mais l'homme, lui, avait à la poitrine la blessure qu'il avait infligé à la fille.

Il s'écroula, elle fixa les autres.

Quelques minutes plus tard elle resta un moment à regarder dans la vide, à songer distraitement aux brides de ce passé joyeux... le vent, le vent... elle voulait du vent...

Elle déserra un par un les doigts qui retenaient son pied. Puis elle traversa la pièce, ils étaient tous là, tous morts, mais tous là.

Elle trouva la sortie sans même y réfléchir et elle sentit presque immédiatement le vent s'engouffrer et s'enrouler autour d'elle, c'est à la limite s'il ne la portait pas, chaque tissu qui était sur son corps rachitique se gonflait sous le salut de ce vent furieux et magnifique, ses cheveux volèrent, lacérant son visage et sans y réfléchir elle sourit. Elle descendit les marches et gagna sa liberté.

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Comment expliquer de façon claire ce qui lui arriva par la suite... lorsqu'elle sortit de la maison elle se retrouva dans une ville humaine, n'étant pas totalement vampire, elle pouvait manger d'autres choses que du sang, et être plus résistante aux rayons du soleil et tout ce qu'on pouvait utiliser contre les vampires, elle avait même un reflet, mais il était flou et elle-même étant avaugle, elle ne savait pas ce qu'était qu'un reflet. Perdue dans un monde qu'elle ne connaissait pas, elle entra rapidement dans la petite pègre qui affluait dans cette guerre. Les voleurs, les tueurs expérimentés qu'on utilisait au combat mais qui était plus connus sous le nom d'assassins, ne manquaient pas d'agrandir leur rang. Quand ils virent cette jeune fille innoncente, inconsciente même, qui ne savait rien de la vie des rues, ils lui dirent que c'était comme dans les forêt, qu'il suffisait de servir et de se défendre. Par conséquent, croyant être dans la normalité des choses, elle volait et tuait ceux qui voulaient récupérer leur bien, et faire regretter à cette fille des bas-fonds d'avoir agit ainsi.

Pendant quelques temps, la pègre observa son évolution dans cette vie, et ils furent étonnés de sa facilité à échapper à tous les obstacles, y voyant un don naturel, ils ne perdirent pas de temps à la recruter, à lui dire qu'ils voulaient l'aider à rendre sa vie plus facile, mieux que ce qu'elle vivait. Comme elle vivait exactement de la même manière que quand elle vivait dans la forêt, comme on le lui avait dit de le faire, elle ne comprenait pas bien ce qu'ils entendaient par mieux. Mais elle comprit bien vite. Sans qu'elle s'en rende compte on la forma à devenir un personnage de l'ombre, une guerrière de la nuit, elle volait, ne tuait pas encore les grands personnages parce qu'on ne l'en croyait pas capable maisrien de bien alléchant jusqu'au jour où l'un de ses antraînement se finissait comme d'habitude, à la nuit tombée. On ne lui avait rien donné à faire pour cette nuit et elle se trouvait en pleine forme, alors que les autres 'élèves' étaient exténués. Incapable de dormir, et voulant s'occuper, elle fouina dans les affaires des maîtres et trouva un contract qu'on mettait sans cesse de côté, personne n'arrivait jamais à tuer un certain aristocrate qui refusait de léguer la moindre pièce d'or aux autorités, étant en guerre, les humains avaient besoin d'or, et il fallait tuer cet homme pour que l'autorité puisse se procurer son argent.

Mais personne n'arrivait au bout de ce contract.

Elle ne savait pas qu'en exécutant ce contract, elle allait contre ses origines, qu'elle facilitait la tâche des ennemis de ses parents, mais elle n'avait plus beaucoup de souvenirs, n'avaient jamais rien appris de la guerre... tout ce dont elle se rappelait, c'était les loups-garous qui l'avaient aidé, mais elle ne savait qu'ils étaient en guerre avec les humains, et elle ne savait qu'elle aussi, étant une créature, elle état contre les humains... enfin, toujours est-il que cette nuit-là elle mit fin à ce contract.

L'homme en question était un mage, et ses pouvoirs l'avaient toujours préservé de toutes les attaques nocturnes, mais Evalar n'était pas humaine, il ne reconnu pas l'âme d'un assassin en elle, il ne vit qu'une jeune fille vagabonde... et il mourut, parce qu'il s'était servit de ses yeux, et non pas de son instinct.

Ce fut un véritable chamboulement et on commençait à regarder de plus près encore cette fille qu'on avait 'branché' sur le vol simplement parce qu'elle parraissait perdue et innocente... on se rendit compte qu'on ne savait rien d'elle et qu'elle était arrivée en ville sans explication... mais le chef des unités se rappela d'un massacre, il y avait quelques années... un massacre dans une grande maison, les gardes et le propriétaire étaient morts mystérieusement, comme l'aristocrate... et à partir de ce jour il demanda à ce qu'on la forme pour devenir un assassin, on luiu apprit le maniement des armes, de toutes les armes, les exercices se suivaient, étaient exténuants, et la laissait presque inerte en fin de journée, malgrés son sang de vampire. mais son endurance était déjà surprenant aux yeux des humains, et ils n'eurent aucun mal à comprendre qu'ils étaient tombés sur un gros numéros, un numéros qui allait devenir puissant. En fait, il firent le même conclusion que les lycans quand ils avaient vu sa brusque évolution... là aussi elle avait brusquement évolué, et là aussi on comprenait qu'elle deviendrait dangereuse... mais pour qui exactement ?

Se rendant compte qu'elle était capable de revendiquer leur autorité, ses maîtres directs n'allèrent pas de main morte sur son traitement, et elle connu des années d'enfer, les mains liés aux poutres du plafond, obligée se sortir de là avec ses jambes, qu'on fouettait préalablement, elle devait apprendre à se battre dans l'eau, des sacs de pierres liés à ses pieds et à ses mains, sans oublier de prendre sa respiration, au début elle ne fut même pas capable de nager et encore moins flotter, elle allait directement au fond. Puis elle devait envoyer à suite ses shurikens et dagues sur cibles tout en parant les coups d'un de ses maîtres, elle devait à la fin du temps règlementaire, être capable de tenir debout et avoir mis tous ses projectiles dans le mile... au début, elle ne put que se contenter à parer les coups, et fut incapable de lancer la moindre arme, à la fin, suffisamment de coups l'avait atteint pour qu'elle puisse plus bouger ne serait-ce que le petit doigt, et puis elle devait aussi arriver à combattre la gravité, arriver à aller suffisamment vite pour courir sur unr certaine distance sur un mur... en bas de ce mur il y avait des braises.

Il y avait toute une série d'exercices de ce genre, et on ne manquait pas di'magination dans ce milieu de la pègre. Mais elle guérissait vite et reprenait rapidement ses exercices, elle s'acharnait, souffrait, guérissait à une vitesse folle et recommençait toujours... elle ne le faisait pas exprès, mais comme elle guérissait rapidement, elle était obligée de revenir, toujours, et toujours elle essayait d'avoir le moins de séquelles possible... cette faculté de guérison n'était pas vraiment une bénédiction, c'était même plutôt raison de ses souffrances, sans elle, elle aurait plus de temps entre les reprises de l'entraînement, sans elle, elle n'intéresserait pas autant ses maîtres qui commençaient vraiment à se poser des questions.

Quand elle atteignit une apparence adulte, le guerre avait encore pas mal de jour devant elle avant d'être finie. Le chef de l'organisation de la pègre de la ville la fit venir, ce n'était pas une assassin expérimentée... c'était une machine à tuer. Pendant toutes ces années ils ne s'étaient même pas rendus comtes qu'elle était aveugle, et le chef, en la voyant ne le savait pas. Il montra de sabres en décoration au dessus de ce qui pouvait s'appeler un bureau.

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MessageSujet: Re: Evalar...une longue histoire   Sam 7 Juil - 21:32

"Sais-tu ce que c'est ?"

Bien qu'elle ne puisse pas voir, elle arrivait à voir autrement... avec la fusion de tous ses sens et de son instinct, un autre sens était né, quelque chose de bien plus puissant que le vue, et de beaucoup plus difficile à doper, mais il ne permettait pas de voir. cependant :

"De simples sabres.
-Il y a un mot un trop et un mot manquant, ce sont des sabres légendaires, pires des sabres dotés de pouvoirs qu'il vaut mieux ne pas savoir entre les mains de n'importe qui.
-Bien, dans ce cas je suppose que vous ne voulez pas que je les ai, alors, pourquoi m'avoir amenée ici ?"

L'homme eut un sourire, en effet, il ne voulait surtout pas que les pouvoirs de ses sabres lui tombe entre les mains, mais surtout, il ne voulait plus qu'elle vive. Elle était devenue trop dangereuse, même lui à côté d'elle était une loque insignifiante... il ne savait comment elle faisait pour prévoir ce qui allait arriver, ou analyser en quelques seconde le moindre geste, même celui que l'on éxécute de l'autre côté d'un mur, il savait pas, ne comprenait, par contre il avait une réponse pour sa brusque arrivée dans cette ville, et pous ses facultés de guérison... elle n'était pas humaine. Et pour cela aussi, il ne voulait pas qu'elle vive, une créature,, dotée de tels réflexes, de tels savoirs, de telles compétences, avec ses propres caractéristiques de créatures n'est pas une personne stable et que l'on peut garder longtemps sous son commendement, non elle ne voudra plus être un pion quand elle se rendra compte de son potentiel, on l'a trop fait souffrir pour qu'elle continue à faire ce qu'on attendait d'elle. Mais pour l'instant elle ne savait pas, et il était encore temps d'agir et de la tuer.

"Je suis déçu que tu ne crois en la confiance que je te porte, je voulais précisément te les donner."

Il prit par les étuis les deux sabres, les décrocha du mur et les tendit à Evalar, les tenant toujours par les étuis, les poignées vers l'assassin. Il était sur le point de lui donner un moyen de la rendre plus dangereuse qu'elle ne l'était mais il ne semblait pas inquiet, peut-être attendait-il qu'elle refuse d'elle-même coryant à un piège. Pensant cela, elle voulu le surprendre en prenant de pleine les deux sabres, puis elle les arracha de leur fourreau. Elle eut presque aussitôt une sensation qui la transperça de part en part. Elle eut le souffle coupé et ce n'est qu'après un instant où elle se battit avec une force invisible qu'elle put relever la tête. La force invisible sonda son esprit, elle se laissa faire, ne cherchant plus à combattre... et lentement elle sentit un picotement à la garde des sabres, la force émanait d'eux ! Et il commençait à la connaître, à la comprendre, à avoir pitié d'elle à lui parler, à la réconforter mais elle ne savait pas de quoi exactement mais petit-à-petit elle se sentit plus légère. Le picotement se fit plus fort et enfin elle comprit : la garde se moulait dans sa main pour avoir une prise parfaite pour elle, pour être plus agréables à manier, plus faciles à faire bouger, pour n'être que le prolongement parfait de son bras. Les sabres eux-même se firent à l'image parfaite d'Evalar.

L'homme de l'autre côté du bureau n'avait pas scillé quand elle avait pris les sabres, ni quand elle l'avait vu en plein combat avec la volonté des sabres, au contraire, il jubilait. Mais maintenant, il était tout autre, c'était la première foire que les armes du requiem agissait ainsi ! Et... que faisait elle ?

Elle avait relevé la tête, et le regardait d'un regard capable de détruire toute volonté, les sabres lui avait tout raconté... pas avec des mots, mais avec autre chose, mais elle avait comprit. Le tuer ? Pas de problème. Elle emboîta les deux sabres pour qu'ils ne forment qu'une seule arme, une arme droite à deux lames à chaque embout. Un chant doux, froid et cruel s'éleva tandis que chaque mouvement de l'arme augmentait la violence du chant, ce chant... c'était le requiem, une musique qui retranscrit la mort, ces armes étaient capables de lire la mort de quelqu'un et de la changer en musique... il entendait sa mort, et il croyait la sentir l'élever et l'enlever petit à petit, puis il sentit quelque chose de chaud... et de froid, le froid de l'acier, la chaleur de son sang...

Evalar disparut cette nuit-là, cette nuit-même où les créatures perçaient les défenses des humains et entraient dans le ville. Evalar connaissait la guerre à présent, la vérité qu'on lui avait caché était venue des sabres et maintenant, maintenant elle allait pouvoir faire ce qu'elle voulait, sans personne pour lui donner des ordres, faire ce qu'elle semblait juste sans qu'on la contredise, sans qu'on ordonne de faire ce qu'on voulait d'elle sans aucuns sentiments pour sa victime....

Oui, ce soir, elle était son propre maître... ce fut un carnage pour les humains, et un atoût pour les créatures. À le fin de la bataille, elle ne resta pas pour le 'festin' où le créatures s'occupaient d'éliminer ou de contaminer les survivants. Elle regagna la forêt, l'orée des bois se trouvait à quelque pas quand un lycan des plus mystérieux sortit de l'ombre et dit :

"Ahah... je pourrais reconnaître une vampire entre mille mais... tu m'as l'air des plus étranges... tu sens la forêt, la mort, le sang mais aussi la souffrance... tu as ce qu'on pourrait appeler une personnalité des plus complexe rien qu'en se basant sur ton odeur. Mais ce dont je suis sûr c'est que tu es le genre de personne qui n'a pas de but... je me trompe ?
-Laisse-moi tranquille lycan, si ce que tu dis est vrai, si je suis vraiment une vampire, je ne devrais même pas parler avec quelqu'un de ton espèce.
-Vois comment tu parles Evalar, ce n'est pas toi... enlève ce masque sue tu t'es forgée pour qu'on te laisse vivre, et rappelle-toi d'une époque où tu voyais au-delà des apparences et des préjugés. Et puis, tu n'es pas totalement vampire... je t'ai dis que tu étais différente... tu as une autre origine, une autre ascendance, et c'est grâce à cet étrange mélange que tu as survécu jusqu'ici mais c'est aussi à cause de lui si tu vécu tout cela..."

Evalar ne comprenait plus rien, elle fouilla dans sa méomoire, se rappella des loups, de la forêt... d'une odeur, d'un lycan... elle tourna la tête vers son interlocuteur :

"Qui êtes-vous ? Comment connaissez-vous mon nom ? Que voulez-vous dire ? Qui sont mes parents ? Quel est mon autre ascendance ? Pourquoi cette souffrance juste à cause de mon sang ?"

Le lycan ria... mais ce rire se perdait dans l'épaisseur de la forêt. Il s'était volatilisé, et il lui avait donné un but à son errance : trouver les réponses à toutes ses questions.

Cerb n'était pas très fier de lui de voir que son manque de prudence il y a quelques années avait amené Evalar a subir tant de souffrance, mais maintenant, il savait qu'elle ne se perdrait pas dans le désespoir, tant qu'elle aura un but, elle tiendra. Il soupira, sa mère était morte mais son père vivait encore, elle finira peut-être par le rencontrer...

Evalar vécut la guerre et la fin du cataclysme, elle aida des chimères et cherchait toujours ses réponses. Aujourd'hui, elle vagabonde, elle n'aime pas vraiment les humains, mais sait qu'il y en a de bons, et qu'ils ne doivent pas payer pour les autres. Elle ne cherche pas à trouver une entente entre les deux clans, tout ce qu'elle veut, c'est se comprendre, et comprendre le monde. Pour cela, elle voyage, elle va à travers le monde et entre dans le village où elle s'est forgée une réputation. les humains pensent qu'elle est humaine et qu'elle a réussit à se faire passer pour une créatures chez les ennemis, inversement les créatures pensent qu'elle a russit à se faire passer pour une humaine auprès du village. Chacun pense ce qu'il veut, et elle, elle peut chercher, fouiner, écouter les rumeurs... cette recherche ininterrompue l'amène parfois à faire d'étrange recontres, des quêtes et parfois elle sort l'épée pour défendre celui qui n'a rien demandé, contre celui qui abuse de son pouvoir.

Mais elle souffrait toujours...

------------------------------------------

Elle se réveilla en sursaut, le visage en sueur, sa respiration rapide au souffle aigusoulevait sa cage thoraxique à une vitesse alarmante? Elle passa son brans son front, ferme les yeux et essaya de se calmer en respirant profondément. Ses tremblements cessèrent peu à peu... Elle s'était endormie, cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas rêvé, d'habitude elle faisait tout pour se mettre en transe, et non dormir, pour éviter de revivre toute son histoire, encore et encore.

Son corps lui faisait mal, comment un simple rêve pouvait bien faire ça ! Elle mit sa tête dans ses mains, elle n'en pouvait plus de voir ce qu'elle avait été, ce qu'elle avait subi... et tous ses mystères, toutes ces questions. Elle effleura sa cicatrice, on la lui avait faite à cause de son sang, mais pourquoi, dans quel but, quel était son sang, ses origines, ses parents, ce lycan...

Elle sentit quelque chose d'humide à son coude, elle enleva sa tête de ses mains, devinant ce que c'était. Le loup, le loup qui la suivait et l'aidait comme il pouvait... Elle lui sourit pour le rassurer et se laissa tomber sur le sol, cette fois, il fallait qu'elle se mette en transe.

FIN


Comment ça c'est trop long ? Mad Mad Mad Mad Mad

Celui qui dit ça, je n'ai qu'une chose à lui dire !!!!!!!!!!






















.... je vous avais prévenu XD Rolling Eyes

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MessageSujet: Re: Evalar...une longue histoire   Dim 8 Juil - 9:12

Xanêk -> je suis pas morte, c'est bon, je vis encore XD

Sephi -> c'est bon, c'est assez long ? ^^

Alucard -> désolé, j'ai été incapable de me retenir, il vous faudra tout lire ! mouhahahahahaha !

*j'aime torturer les gens par mes simples rédactions !*

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Alucard
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MessageSujet: Re: Evalar...une longue histoire   Dim 8 Juil - 13:15

bon bes alors la! Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked
Incroyable je sais pas comment ta reussit a faire sa c'est incroyable FRANCHEMENT BRAVO!!!! Surprised
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MessageSujet: Re: Evalar...une longue histoire   Lun 9 Juil - 12:35

ouais bravo, c'est vraiment super !! L'histoire est géniale, mais il faudrait que tu m'eclaircisse les idées à propos d'un certain dragon que j'ai mis beaucoup de temps à trouver et qui est, en fait, inexistant ^^

Sinon Félicitations, vraiment tu les mérite !!
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MessageSujet: Re: Evalar...une longue histoire   Lun 9 Juil - 13:04

laisse tomber le dragon pour cette fois Xanëk... c'est une autre histoire ;p...

Merci pour les compliments ! Je suis pas prête de me relancer dans un telle présentation (faudrait juste que je me relise)


Ah, et puis... je vais changer quelques petites choses...

Oh, pas grand chose... juste la race de la mère d'Evalar (ce qui va chambouler pas mal, je vous l'accorde...)

Enfin, peut être XD

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Alucard
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MessageSujet: Re: Evalar...une longue histoire   Lun 9 Juil - 18:29

oui sa ses sur je pensse^^ mais en tout cas BRAVO!!!!!!!!!!^^
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Xanêk
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MessageSujet: Re: Evalar...une longue histoire   Mar 10 Juil - 16:21

mais c'est triste qu'elle meurt Félize, suicidée en plus !

le pauvre Razek va mourir de chagrin !!!!!!!!!
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MessageSujet: Re: Evalar...une longue histoire   Mar 10 Juil - 18:47

En parlant de lui... ça se peut que je me mette à le jouer (donc des fois je ne jouerais pas Evalar, mais son père, Razek)

Pas tout le temps, bien entendu, et certainement pas pour faire une quête, mais il fera des apparitions soudaines... donc faut pas s'inquiéter.

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MessageSujet: Re: Evalar...une longue histoire   Mar 10 Juil - 21:28

kool !!! super !!! ça c'est fort !!!
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Evalar...une longue histoire
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